« Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent une appartenance religieuse est interdit »
Le hijab ou le voile dans la culture musulmane est une robe qui blanchit le corps de la femme. Et linguistiquement, le hijab est le rideau, le voile de tout ce qui le recouvre, et la femme voilée n’importe quelle femme a porté une veste. Le foulard des femmes est généralement appelé hijab dans les cercles arabes et islamiques, tandis que d’autres estiment qu’il est licite de découvrir le visage et les mains. Il convient de noter, cependant, que dans les temps modernes, une secte opposée au hijab est apparue comme une hérésie.
La question du « Hijab » ou « voile » demeure un sujet épineux qui pose plusieurs problématiques surtout dans les pays qui interdisent le port du foulard dans les institutions publiques telles que les universités, les écoles ou les institutions gouvernementales, telles que la France ou d’autres pays qui l’exigent aussi bien pour ses citoyens que, pour des femmes étrangères.
Le port du foulard est actuellement l’un des sujets les plus discutés non seulement à l’occident mais aussi en terres d’islam.
Il reste évident que tous les débats sur ce sujet ont au moins eu le mérite de « dévoiler » deux grandes problématiques contemporaines. La première en Occident, en rapport avec la visibilité de plus en plus importante des musulmans et de là, de la place de l’Islam dans ces sociétés, qui sont elles mêmes, en phase de restructuration identitaire. La seconde, en terres d’islam, où la problématique du « voile » n’a fait que confirmer l’existence d’une profonde et grave crise identitaire, illustrée par l’intensité de la « charge passionnelle » édifiée autour de ce signe, lequel a fini par symboliser à lui seul, l’essentiel de l’identité musulmane.